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lundi 5 janvier 2015

visite au jardin de Catherine Labouré à PARIS


Nous traversons la rue à la sortie de la chapelle pour aller visiter le jardin de Catherine Labouré.
Pas grand-chose à dire dans ce jardin on y retrouve des familles avec beaucoup d’enfants et le jardin n’a rien de terrible à visiter.
On passe dans le deuxième jardin plus calme qui longe les beaux bâtiments de l’ancien hôpital de Laennec
Les immeubles construits et rénovés sont splendides du grand luxes pas à la portée de n’importe qui.
J’ai trouvé sur ces immeubles un article a ce sujet 
Et j'ai fait un petit tour avant de rentrer dans le square de la mission étrangère
peintrefiguratif(Raymonde)
http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/12/14/a-paris-l-ancien-hopital-laennec-transforme-en-un-ilot-haut-de-gamme_4334488_3234.html
Laennec
L'année 2014 marquera la fin de la reconversion du site de l'ancien hôpital Laennec, qui s'étend sur quatre hectares dans le 7e arrondissement de Paris. Cette mutation urbaine aura duré près de quatorze ans. Pourtant, lorsque l'hôpital a fermé ses portes en 2000, l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris a vite vendu le site. Mais le projet immobilier, mené par le promoteur Altarea-Cogedim, a été confronté à de nombreux recours, synonymes de longues procédures judiciaires. Résultat : le chantier n'a démarré qu'en 2011.
cet ensemble bordé par les rues Vaneau et de Sèvres est aujourd'hui bien visible des passants. Les 197 appartements sont disséminés dans 12 immeubles de 7 étages. Les premiers habitants qui s'installeront seront ceux des 80 logements sociaux détenus par Paris Habitat OPH. Ils seront suivis, en février 2014, par les propriétaires des logements libres.
Ce programme haut de gamme est doté d'une allée piétonne privée sécurisée, de 14 000 mètres carrés d'espaces verts dont un jardin intérieur privé, de parkings en sous-sol et d'une conciergerie.
HABITATIONS SOMPTUEUSES
En juin 2010, les appartements étaient commercialisés à des prix compris entre 9 500 et 25 000 euros le mètre carré (hors parking). Des habitations standard en côtoient d'autres plus somptueuses avec des terrasses, des duplex et des triplex.
Dans un petit immeuble à l'écart du reste de la résidence, en lisière d'un jardin public, des cinq-pièces de 220 mètres carrés occupent un seul étage. Cet ensemble compte aussi une résidence étudiante de 50 chambres et un établissement pour personnes âgées (47 chambres).
L'autre partie du programme, propriété d'Allianz, est consacrée à l'immobilier de bureaux et se situe dans les anciens bâtiments de l'hôpital, les Croix historiques. Ces bâtiments de 17 200 mètres carrés, rénovés pierre par pierre, accueilleront fin 2014 le siège social de Kering (ex-PPR).
Dans le quartier, le prix de l'immobilier ancien reste élevé, même si ce n'est pas la zone la plus recherchée de l'arrondissement. « Le mètre carré se négocie entre 10 500 et 12 000 euros pour des biens classiques
Que cette opération immobilière se fasse au détriment d’un des édifices les plus importants de Paris ne perturba pas le moins du monde l’Etat ni la Ville. Ceux-ci laissèrent faire sans broncher après avoir envisagé très sérieusement d’y installer l’Institut d’Etudes Politiques, ce qui aurait eu au moins pour effet de conserver ces bâtiments dans le patrimoine
Encore mieux : Olivier Wigniolles affirme que les objets classés qui demeurent dans l’édifice (nous n’avons pas eu le droit de visiter la chapelle) appartiennent à Allianz ! Soit la chaire du XVIIe siècle, la clôture, le maître-autel, d’origine, portant un tabernacle du début du XIXe siècle, deux autels surmontés pour l’un d’un tableau de Sainte Marguerite et pour l’autre d’une toile insigne : L’ange gardien de Philippe de Champaigne commandé à l’artiste pour cet emplacement (ill. 6).
La chapelle sera transformée en salle de réunion
L’appropriation par Allianz de la chapelle et de son mobilier classé est-elle légitime ? Fort heureusement non, et nous allons maintenant faire un peu de droit administratif.
Première question : l’Assistance Publique avait-elle le droit de vendre à Allianz, société privée, les objets classés contenus dans la chapelle ? La réponse est non. La loi, c’est-à-dire en l’occurrence le code du patrimoine, dans son article L622-14, prévoit que « Les objets classés au titre des monuments historiques appartenant à l’Etat sont inaliénables. Les objets classés au titre des monuments historiques appartenant à une collectivité territoriale ou à un établissement public ou d’utilité publique ne peuvent être aliénés qu’avec l’accord de l’autorité administrative et dans les formes prévues par les lois et règlements. La propriété ne peut en être transférée qu’à l’Etat, à une personne publique ou à un établissement d’utilité publique. »
En admettant même que les « formes prévues par les lois et règlements » aient été respectés, ce qui n’est pas le cas, la propriété de ces objets, qui faisaient partie du domaine public de l’hôpital, ne peut être transférée à une entité privée.
La vente de ces œuvres n’est donc évidemment pas valable (elles ne figuraient d’ailleurs pas dans le document de vente) et Allianz ne peut aucunement en revendiquer la propriété.
Bien plus : la chapelle n’a jamais été désacralisée, ni désaffectée et n’a donc jamais pu être déclassée pour sortir du domaine public, contrairement à ce que nous a affirmé Alain Robert de la Cogedim. Celui-ci nous a indiqué que le déclassement datait du 15 décembre 2000 et la désaffectation du 27 décembre 2000. Lorsque nous lui avons demandé davantage de précisions, il nous a renvoyé vers l’Assistance Publique.
Aux archives de l’Assistance Publique, nous avons pu retrouver trace de la délibération, et du vote par le conseil d’administration, le 15 décembre 2000, pour le déclassement de l’hôpital. Si la chapelle est incluse dans l’ensemble déclassé, elle est traitée exactement comme le reste de l’hôpital. Or, un édifice religieux affecté au culte qui n’a pas été désacralisé ne peut être désaffecté ni déclassé. Pour être désaffecté, il fallait un accord des autorités religieuses (l’archevêché de Paris en l’occurrence) constaté par un arrêté préfectoral ou sinon par un décret en Conseil d’Etat.
L’archevêché nous a confirmé par mail et par téléphone que la chapelle n’avait jamais été désacralisée et n’est même pas désaffectée au culte. Notons à ce propos que dans le cahier des charges de la vente, il était précisé que si « aucune obligation n’est faite quant à son affectation future […] le Cardinal Lustiger, Archevêque de Paris a adressé un courrier à l’AP-HP en date du 6 mai 1999, mentionnant que « l’Archevêché de Paris entend bien assurer la continuité du culte dans cette chapelle affectée au culte catholique ». L’AP-HP a répondu, par courrier du 28 juin 1999 au Cardinal Lustiger que « dans le cas de la vente de l’ensemble du site, l’acquéreur s’engagerait à s’entendre avec l’Archevêché de Paris sur les conditions du maintien de la chapelle au culte catholique […] ». Les promesses n’engagent que ceux qui y croient, comme on le dit souvent. Mais ici, il s’agissait de conditions annexées au cahier des charges.
Par ailleurs, aucun arrêté préfectoral n’a constaté cette désacralisation ni ce déclassement et le Conseil d’Etat n’a jamais été saisi.
La chapelle n’ayant pas été désacralisée, ni déclassée, elle ne pouvait donc être vendue. Elle appartient toujours au domaine public. La vente n’a même pas besoin d’être annulée, elle est tout simplement nulle. C’est d’ailleurs ce qu’expliquait en substance le bâtonnier Alain de la Bretesche dans une note communiquée à Rachida Dahti, maire du VIIe arrondissement, qui n’a jamais daigné répondre à ce courrier.
Rappelons aussi, comme nous le signalions plus haut, que cet édifice est également une nécropole et que la loi, là encore, est formelle comme le soulignait dans la note déjà évoquée le bâtonnier de la Bretesche : « Une sépulture dans une propriété privée revêt un caractère de perpétuité. Le monument funéraire ainsi que le sol sur lequel il est établi n’entrent pas dans le champ des règles régissant la propriété et la transmission des biens. Ainsi, en cas de vente du terrain sur lequel est établie une sépulture privée, la sépulture et la voie d’accès qui en est l’accessoire reste en dehors de la vente en raison de leur inaliénabilité et incessibilité» La liberté d’accès suppose que tous les descendants, qui sont aujourd’hui très nombreux et répartis dans plusieurs pays puissent y venir quand ils le veulent. On voit mal comment il serait possible d’assurer cet accès en privatisant complètement les lieux.










19 commentaires:

  1. Magistrales cette perspective sur une architecture remarquable
    Ce cadre me paraît somme toute très romantique ,avec son histoire en + merci de le faire découvrir:)
    Bonne semaine

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  2. Il faut avoir de la conviction pour s'occuper d'une telle affaire.
    Gros bisous Raymonde, et bonne année

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  3. Un très beau reportage ma Raymonde sur ce quartier et ce jardin. Merci de cet excellent partage ma belle. Bises et bonne journée. ZAZA

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  4. Coucou Raymonde, le jardin ne t'a pas conquise à ce que je vois, donc pas de croquis ! Gros bisous d'un début d'année morose

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  5. bonjour ,de beaux bâtiments et un beau jardin fleuri...j'aime l'escalier avec les sculptures...bon début de seamine,bises.

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  6. Bonjour Raymonde

    ton année 2014 fut riche en beaux endroits en beaux croquis
    que 2015 soit de la même veine mais je suis tranquille tu y veilles

    merci pour la balade et les explications :)

    bisous **

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  7. Raymonde bonjour
    le jardin est superbe et les fleurs aussi
    ici plus trop de fleurs en ce moment c'est même triste je trouve
    il me manque tes couleurs
    Je ne connaissais pas ce jardin Raymonde ni ces bâtiments alors merci je viens de faire une superbe visite avec toi
    je t'embrasse

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  8. Finalement ce jardin est bien joli ! Tout comme l'Hôtel-Dieu de Lyon ils transforment tout dans le luxe !!!
    Bonne semaine - gros bisous
    Monelle

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  9. L'espace vert est très important et ce jardin remplit bien son rôle, bon début de semaine Raymonde. Bisous.

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  10. un très beau jardin
    merci pour tous ces renseignements
    c'est un lieu à visiter
    douce semaine
    gros bisous

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  11. l'espace tout fleuri est ravissant!

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  12. Un joli endroit très fréquenté , il ni a plus un banc de libre et les enfants ont même leur manège ;) Bonne année 2015 Raymonde (:-*

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  13. ca va , l'immobilier est dans mes prix ..... bonne soirée Raymonde

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  14. bonsoir Raymonde .
    je vois que tu commences bien l'année en étant prolifique !
    c'est très bien cette balade .
    bonne soirée et gros bisous

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  15. salut
    un jardin en cache un autre heureusement plus beau
    bonne journée

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  16. bonjour raymonde
    quel bel îlot de verdure
    température encore négative aujourd’hui et toujours du brouillard givrant
    je serai demain absente de mon blog ,je reçois nos enfants
    Je te souhaite de passer un bonne fin de journée
    gros bisous

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  17. Un bel ilot de verdure comme il en existe beaucoup à Paris
    Belle soirée
    Bisous

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  18. Une superbe chapelle bien enclavée entre ces bâtiments modernes. Bisous

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