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vendredi 27 mars 2015

croquis aquarelle au musée du Louvre


sortie OVS samedi 27 12 2014 au musée du Louvre
j'ai lancé ma sortie pour ce samedi car pas mal de monde me l'a demandé nous sommes 9
lorsque j'arrive je vois une queue alors que normalement cette entrée est faite pour les porteur de carte et les billet pris à l'avance
j'ai du patienté 30 minutes pour être arrêté encore une fois pour passer les sacs dans la machine et sous le détecteur d'une femme qui nous balais entièrement des pieds à la tête.
on détecte un ciseau dans mon sac à dos, je dois le sortir pour le montrer comme c'est un tout petit ciseau à ongle on me laisse passer, encore 5 minutes de perdu j'arrive juste à l'heure à14h30 juste une personne est là les autres arriveront en retard à cause de l'affluence de personnes dans le musée
je n'ai jamais vu autant de monde au Louvre c'est infernal
à 15h 15 tout le monde est là et on essaye tant bien que mal de dessiner pas facile vu le nombre de touristes qui nous bousculent.
pas très gentil les chinois, si les gens les gênent, ils poussent alors qu'ils ont la place de nous contourner
nous partons à 16 h15 car impossible de continuer, ils arrivent par vagues.
jai juste pu commencer un croquis de madame Juliette Blais de Villeneuve peint par Louis David
je finirais le croquis mercredi 31 12 2014

Peintrefiguratif(Raymonde)

Le modèle, Juliette Blais de Villeneuve, était par sa mère la nièce de Julie Clary, épouse de Joseph Bonaparte, roi de Naples puis d'Espagne, et de Désirée Clary, épouse de Bernadotte, roi de Suède. Elle-même épousera en 1832 son demi-cousin Joachim Clary. C'est le dernier grand Portrait de David, peint durant son exil à Bruxelles.

Don de la Société des Amis du Louvre, à l'occasion de son centenaire et en mémoire du président F. Puaux, grâce à la contribution du Fonds du Patrimoine et avec la participation d'un groupe d'amis du Louvre et de la Société LVMH







mardi 24 mars 2015

croquis au crayon au musée du Petit Palais


Suite de la sortie OVS croquis au petit palais 20 12 2014

Le portrait d’une femme libre
croquis au crayon 
peintrefiguratif(Raymonde)
Madame de Senonnes, de son nom de jeune fille Marie-Geneviève-Marguerite Marcoz, est née en 1783, dans une famille de drapiers Lyonnais. Elle se marie une première fois à Lyon mais, femme indépendante, elle divorce de son époux à Rome en 1809. C’est dans cette ville qu’elle rencontre le vicomte Alexandre de Senonnes dont elle devient dès 1810 la maîtresse avant de l’épouser à leur retour en France en 1815. Ingres réalise son portrait entre Rome et Paris, de 1814 à 1816.
Madame de Senonnes meurt en 1828. La toile reste dans la famille du Vicomte de Senonnes jusqu’en 1852, date à
laquelle elle est vendue à un antiquaire d’Angers. En effet, la famille du Vicomte n’a jamais apprécié ce mariage et n’a pas souhaité conserver la toile d’Ingres, peintre pourtant reconnu. C’est chez cet antiquaire que le conservateur du musée des beaux-arts de Nantes l’achète en 1853, du vivant de l’artiste.
Cette toile, considérée aujourd’hui comme l’un des plus beaux portraits d’Ingres, est admirée par toute une génération d’artistes du début du XXe siècle, d’Henri Matisse à Pablo Picasso, André Breton et Louis Aragon.
Confortablement assise sur un canapé de satin jaune, Madame de Senonnes a un regard rêveur. Ses vêtements et ses parures sont la marque de son statut social : robe à la mode richement ornée de soie et de dentelle, large châle en
cachemire blanc bordé de fleurs, bagues à chaque doigt, bijoux sertis de rubis et de diamants en abondance… L’amour
entre le Vicomte et Madame de Senonnes est rappelé par la valeur symbolique des pierres qu’elle porte : le rubis est un emblème populaire du bonheur, symbole d’un amour partagé, et le diamant signifie la pureté et l’amour éternel.
Un miroir occupe une grande partie de la composition. Alors que les miroirs sont d’ordinaire utilisés pour amener lumière et perspective dans le tableau et ouvrir sur l’extérieur de la toile, sur l’univers du peintre ou celui du spectateur, le regard se heurte ici à une surface noire, ajoutant une touche de mystère. Bien que Madame de Senonnes soit en pleine lumière, seuls quelques éléments, sa nuque, le sommet des coussins et un élément de colonne, sont reflétés. L’inclinaison de son cou dans le miroir ne correspond pas à sa position face à l’artiste. La partie supérieure du tableau nous plonge ainsi dans un univers obscur, immatériel, irréel. Attribut féminin par excellence, le miroir est aussi une allusion au pouvoir de séduction de la jeune femme. Des billets, glissés dans le cadre, évoquent ses admirateurs. Le peintre y glisse sa propre carte, signant ainsi de manière originale.

dimanche 22 mars 2015

croquis aux feutres au musée du Petit Palais




Sortie OVS croquis au petit palais 20 12 2014
Nous trouvons de nouveaux tableaux accrochés au sous sol et il y a de quoi faire
Nous ne seront que 3 pour découvrir ses peintures
Mon ami Jean et une participante régulière à mes sorties
Pas grave, j’apprécie toute ses nouveautés et je ferais deux dessins ce jour là
Un au feutre et aquarelle sur le roi lear
peintrefiguratif(Raymonde)

roi mythique de l'île de Bretagne à l'époque celtique et de sa fille Cordélia. 

Dans la grande salle du palais des rois de Grande-Bretagne, le vieux roi Lear réunit ses filles, leurs maris et son fidèle ami le comte de Kent. Il annonce son désir de se retirer du pouvoir et sa décision de diviser son royaume entre ses trois filles, Goneril mariée au duc d'Albany, Régane épouse de Cornouailles et Cordélia, la plus jeune, courtisée par le duc de Bourgogne et le roi de France. La plus large part sera offerte à celle qui saura lui déclarer qu'elle l'aime le mieux. Alors que les deux aînées n'hésitent pas à jouer la carte de la flagornerie, Cordélia se montre sobre et sincère en affirmant qu'elle devra un jour la moitié de son affection à un futur mari bien qu'elle aime profondément son père. Blessé par cette réserve qui pique d'autant plus son orgueil qu'elle émane de son enfant préférée, Lear déshérite Cordélia, partage le royaume entre les deux autres sœurs, la chasse impitoyablement et annonce qu'il ira vivre alternativement sur les terres de Goneril et de Régane avec sa suite d'une centaine de chevaliers. Le comte de Kent, proche du roi, s'oppose à ce traitement injuste et tente de faire entendre raison au souverain qui, excédé, le bannit également. Apprenant l'infortune de Cordélia, le duc de Bourgogne renonce à ses vues mais le roi de France, sa passion raffermie par tant de vertus qu'il juge plus précieuses qu'une dot, annonce que Cordélia régnera sur la belle France où elle trouvera mieux que ce qu'elle a perdu.
le roi Léar déchu, trahi par ses filles, réduità la misère, erre sur la lande avec son bouffon. Il sombre dans la folie que symbolisent les nuées sombres et menaçantes







jeudi 19 mars 2015

reproduction au crayons de couleurs de Henri Gervex Rolla


Atelier mercredi 17 12 2014

J’ai entrepris de faire un dessin au crayon de couleur
Jean à fait deux dessins les derniers mercredis et je trouve que cela ne donne pas trop mal
Je me suis lancée dans une reproduction de Henri Gervex Rolla
j'ai vu ce tableau au musée d'Orsay et J'en ai gardé un souvenir au sujet de la clarté mis sur le corps de cette femme sur ce lit au drap blanc rempli de soleil.
Cela aurait mieux donné avec de la peinture à l'huile ou acrylique mais je ne suis pas mécontente du résultat
Le papier étant gris le blanc à été difficile à voir au crayon
J’ai donc fait quelques rehauts au pastel gras blanc
 
Voilà longtemps que je n’avais pas écrit un petit conte
Je n’avais pas trop d’idée et d’envie d’écrire

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Étendu nue sur le lit la jeune femme dort.
La nuit à été très agitée,
Et les a tenu éveillé une grande partie de la nuit.
Le lit défait lui rappelle leur plaisir.
Les rayons du soleil jouent avec le rose de cette tendre chair
L’homme la contemple d’un œil gourmand.
Les seins de la jeune femme se soulèvent au gré de sa respiration
Son abandon est un appel aux caresses
Il a revêtu sa chemise pour partir,
Mais il ne le peut pas.
Le corps velouté de cette femme
Appelle ses caresses.
Une envie puissante de la prendre dans ses bras
De la couvrir de baiser brûlants.
De passer ses doigts dans cette somptueuse chevelure.
Une douce odeur de son parfum monte de ce corps endormit.
Il effleure ses lèvres d’un baiser pour la réveiller tendrement
Nulle brutalité en lui.
Juste ce besoin encore de l’aimer
De la faire sienne.
Elle ne résiste pas à cet appel
Ses bras entourent l’homme pour le rapprocher d’elle.
Enlacés ne faisant qu’un.
Le plaisir les unit encore une fois.

Peintrefiguratif(Raymonde)
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http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commentees/recherche/commentaire/commentaire_id/rolla-21517.html?no_cache=1

Au printemps 1878, un mois avant l'inauguration du Salon, Rolla est brutalement exclu de la manifestation par l'administration des Beaux-Arts. Henri Gervex, est pourtant un peintre reconnu. Âgé de 26 ans seulement, il a déjà été médaillé au Salon, ce qui le rend en théorie "hors concours", dispensé des délibérations du jury chargé de choisir les oeuvres exposées. Cette fois les autorités en décident autrement, en raison du caractère jugé "immoral" de la scène.

Gervex s'inspire d'un long poème d'Afred de Musset (1810-1857), paru en 1833. Le texte retrace le destin d'un jeune bourgeois, Jacques Rolla, sombrant dans une vie d'oisiveté et de débauche. Il rencontre Marie, adolescente qui se prostitue pour fuir la misère. On voit ici Rolla, ruiné, se tenant à coté de la fenêtre, les yeux tournés vers la jeune fille endormie. Il va bientôt mettre fin à ses jour en avalant du poison.
Si la scène est jugée indécente, ce n'est pas en raison de la nudité de Marie, qui ne diffère en rien des autres nus canoniques de l'époque. L'attention des contemporains se porte en réalité sur la nature morte constituée d'un jupon, d'une jarretière, d'un corset dégrafé à la hâte, surmonté par un chapeau haut-de-forme. C'est Degas qui aurait conseillé à Gervex de mettre "un corset par terre" pour que l'on comprenne que cette femme "n'est pas un modèle". En effet, cette disposition, la nature des vêtements, dessinent clairement le consentement de Marie et son statut de prostituée. De plus, la canne jaillissant des sous-vêtements agit comme une métaphore de l'acte sexuel.

Après son exclusion du Salon, Rolla est exposé trois mois chez un marchand de tableaux parisien. Le scandale, dont la presse se fait largement l'écho, attire les foules. Bien des années plus tard, dans des entretiens parus en 1924, Gervex raconte le plaisir qu'il eu à voir le "défilé ininterrompu de visites", sans que l'on sache si il avait anticipé la réaction des autorités et provoqué volontairement la polémique.

mardi 17 mars 2015

croquis aquarelle au musée du Louvre


croquis au musée du Louvre cour marly 13 12 2014
Pour cet après midi croquis au Louvre dans la cours Marly chacun comme d'habitude choisi son sujet. Mais pour corser le tout je leur demande de mettre leur sujet dans un décor naturel mais qui ne soit pas le musée
Tous ont joué le jeu
Je choisi ma statue et je commence à la dessiner

Marbre Nymphe dite Aréthuse de Claude POIRIER
Paris, vers 1656 - Varzy, 1729
Commandée en 1706 à Poirier et Jean Hardy pour le domaine de Marly en pendant de l’Amphitrite de Jacques Prou, exécutée en 1711 par Poirier et placée successivement sur plusieurs fontaines. Retirée du parc en 1716, la nymphe est donnée, en 1754, à Madame de Pompadour pour la cascade du château de Bellevue. À la fin du XIXe siècle, elle fut acquise par le baron de Haber, pour le parc de son château de Courances. En 1983, elle est classée parmi les Monuments historiques.
peintrefiguratif(Raymonde)











dimanche 15 mars 2015

pastel gras d'une maison de Vitrée en Bretagne et photos de Vitrée


Atelier du mercredi 10 12 2014
Maison de Bretagne pastels gras sur papier velours

Pour cet atelier je change de genre et reviens au paysage de ville
Je reprends mes photos du parcours en Bretagne en 2010 et une cour de la ville de Vitré me plait pour faire ce dessin.
De revoir mes photos de Bretagne me rappelle toutes les villes et villages traversées une découverte faite du Morbihan en passant par le Finistère et en remontant par les Cotes d’Armor
En 12 jours j’ai eu le temps et le plaisir d’en voir beaucoup
Et de me faire plein de souvenir
Partie de Lyon avec deux amies Océanique (et sa petite voiture rouge) et Monelle
Voici les étapes on nous sommes arrêtées et visitées
Château de Culant et son église
Neuville st Sépulcre
Châtellerault
Chinon
Saumur
Questembert
Malestroit
La Vraie Croix
Rochefort en Terre
La Gacilly
Muzillac
Carnavallo
Beniuzet
Vannes
Le bonno
Ste Anne d’Auray
Quiberon
Et sa cote sauvage
Locmariaquer
La trinité
Lorient
Carnac
Bodeléo
Pont aven
Concarneau
Bénodet
Loqueran
Audierne
Port Loubous
Pointe du Raz
Baie des Trépassés
St Trugdual
Douarnenez
Locronan
St Pol de Léon
Roscoff
Morlaix
Baie de Carantec
Perros Guirec
Plage de Trestraou ou nous avons fait le chemin des douaniers
Tréguier
St Brieuc
Dol de Bretagne
Château bourg
Vitré
Guerche de Bretagne
Visite du château de Mme de Sévigné
Laval
Châtres
Pour finir PARIS
Avec toutes ces visites j’ai fait beaucoup de photos qui me servent de temps en temps pour mes peintures

Peintrefiguratif(Raymonde)














vendredi 13 mars 2015

Croquis au crayon noir au musée du louvre



Croquis au Louvre lundi 08 12 2014 Ce même lundi j’ai le temps de faire un autre croquis au crayon noir
Cela fait quelque temps que je n’avais pas fait un buste
En 15 minutes il sera fini
Il restait peu de temps avant que nous nous retrouvions pour l’after de 17 heures
C’est pour cela que j’ai choisi de dessiner juste une tête 

Collection Mazarin
Le cardinal Mazarin (1602 - 1661) forma à Rome, puis à Paris, une collection d'antiques qu'il accumula dans les deux galeries de son palais parisien (l'actuelle Bibliothèque nationale). À sa mort, Colbert acquit en 1665 les antiques les plus belles pour Louis XIV. Le reste de la collection, demeuré au Palais Mazarin, est partiellement dispersé au XVIIIe siècle et saisi à la Révolution pour le Louvre.
Minerve, dite Alexandre Mazarin
IIe siècle après J.-C. ou début du XVIIe siècle (?)
Porphyre et buste en métal du XVIIe siècle
H. : 84,50 cm.
Cette tête est décrite en 1653 et 1661 dans la collection du cardinal Mazarin comme un Alexandre sans doute par souci de rivaliser avec la célèbre pièce de Richelieu aujourd'hui à Versailles. Identifiée dès son achat par le roi en 1665 comme une Minerve, l'oeuvre semble en effet reproduire l'Athéna de la collection Mattéi aujourd'hui au Louvre (Ma 530).

Peintrefiguratif(Raymonde)



mardi 10 mars 2015

croquis à l'aquarelle au musée du Louvre


croquis aquarelle au musée du Louvre le 08 12 2014
Collection Richelieu
Le cardinal de Richelieu (1585 - 1642) constitua la plus grande collection française d'antiques de la première moitié du XVIIe siècle. Les sculptures ornèrent ses nombreuses résidences, principalement le Palais-Cardinal à Paris et le château familial, à Richelieu, en Poitou. Au XVIIIe siècle, le maréchal de Richelieu fit porter à Paris quelques statues qui furent saisies à la Révolution. En 1801, les commissaires de la République saisissaient à Richelieu même quarante-trois sculptures pour le Louvre.
Vénus de Praxitèle
IIe siècle après J.-C. ; restaurations du début du XVIIe siècle
Marbre
La statue fit partie des statues achetées en Italie par le cardinal de Richelieu pour son château en Poitou. Une signature moderne en grec, gravée sur la plinthe, attribue l'oeuvre à Praxitèle, célèbre sculpteur athénien du IVe siècle avant J.-C. Toutefois, la statue est le fruit d'un remontage habile du restaurateur : le Cupidon est moderne ; la tête et le buste n'appartiennent pas à la statue et pourraient être un remploi d'une statue du début du XVIIe siècle.

peintrefiguratif(Raymonde)
 




 


samedi 7 mars 2015

CROQUIS PASTEL SEC AU MUSEE DU PETIT PALAIS


Croquis au musée du petit palais 06 12 2014
Mon choix se porte sur une statue de femme couchée dont le corps n'a pas une position très facile à reproduire
ce croquis sera fait au crayon pastel sec

Bacchante couchée Jean-Baptiste Clesinger, dit Auguste Clesinger

Au Salon de 1847, la Femme piquée par un serpent (Musée d’Orsay) du jeune Clesinger fait scandale.
Les critiques attaquent l’oeuvre tant sur le plan moral que technique. L’indécence du sujet - une femme nue se tordant sur un lit de roses, un serpent s’enroulant autour de son poignet -, est en effet rehaussé par le traitement exagérément réel des chairs, inspiré dit-on d’un moulage sur nature des formes généreuses d’Apollinie Sabatier, célèbre demi-mondaine amie des artistes romantiques.
Pour apporter un démenti à cette dernière accusation, Clesinger sculpte dès la fin de l’année 1847 cette Bacchante couchée, variante un peu plus grande que nature de la Femme piquée par un serpent. L’œuvre exposée au Salon de 1848 est ainsi commentée par Théophile Gautier, romancier et critique d’art proche de Mme Sabatier : « c’est le pur délire orgiaque, la Ménade échevelée qui se roule aux pieds de Bacchus, le père de liberté et de joie […] Un puissant spasme de bonheur soulève par sa contraction l’opulente poitrine de la jeune femme, et en fait jaillir les seins étincelants… ». Il conclut son article en l’appelant « un des plus beaux morceaux de la sculpture moderne ».
Le terme « moderne » nous étonne aujourd’hui : il désigne sans doute à la fois l’approche réaliste du sculpteur et l’exagération proprement romantique du mouvement de torsion.
La Bacchante obtient une médaille de première classe et procure au sculpteur le titre de Chevalier de la Légion d’honneur, sans pour autant faire l’unanimité dans la critique.
Lors de sa présentation à l’Exposition universelle de 1851, le jury anglais déplorera une imagination « pervertie, mise au service d’une sensualité de bas étage ».


En sortnat par le jardin nous avons eu la chance de voir une exposition de photo sur

AZERBAIDJIAN ..REZA Photojournaliste


Peintrefiguratif(Raymonde)